Témoignage de Yves
Ataxie cérébelleuse
Une histoire peu commune !.
Né en janvier 1970 le 18. Étant le 7ièmes de 8 enfants
dont 2 autres ont goûtés de cette sauce amer.
Mon enfance s'est passé le trois quart du temps à l'hôpital dû à la répétition d'une pneumonie double.
Le soir sur l'étage, parce ce que nous étions que deux patients avec le surveillant et les infirmières, on jouaient dans la salle d'entraînement sur un punching ball. C'est sûrement là que me vient mon esprit combatif. Mais, il y avait ce nud que je ressentait au fond de ma gorge.
Déjà à l'âge de 9 ans mon généraliste, celui qui m'avait toujours suivi avec mes pulmonaires, détecte une maladie neurologique qui s'appelait ataxie cérébelleuse . C'est avec le neurologue du centre français charron de Québec, DR. Jean Marc Côté, qu'ils confirmaient ces dires.
Mais jusqu'à aujourd'hui je n'est jamais ressenti aucune douleur sauf la musculature qui perdait sa force de plus en plus,
assez pour ne plus garder ma posture debout.
Un autre côté de la vie ne m'avait pas épargner sur le sens émotionnelle, j'ai dû apprendre à faire face a la musique seul. J'avais un rêve d'aller dans l'infanterie mais, il fallait une fiche médicale sans tache ah! J'ai pu terminé mes études secondaires, Mais quels employeur serait attirés vert celui qui n'attire guère la confiance et avec ce langage un peu déficient,
pour le reste, le courage n'y était pas et met pas revenu jusqu'à présent!
J'ai poursuivi ma vie en tant que mal, en faisant le meilleur de ma connaissance, loin de ma famille parce qu'elle n'étaient plus compréhensive de ce que je vivais, depuis longtemps d'ailleurs.
Je fuyais dans la boisson pour ne pas les voir et masquer une chose qui me dévorait le ventre. Mais elle a vite fait de me rattraper. Dès mon jeune adulte, je titubais jusqu'en tomber, assez pou m'asseoir dans un fauteuil roulant. Non pas pour ma sécurité mais, plutôt celle des autres.
C'est ainsi que les regards se sont détourné. c'est ainsi que j'ai fais face au vent en contraire en combattant le temps de tous mon corps.
C'est plutôt à l'âge de 32 ans jusqu'à présentement que j'ai pris conscience de mon enthousiasme pour suivre une sorte de thérapie comportementale.
Delà, une ostentation qui devenait peu éloquent.
J'avais cette syllepse qui vire-voltait dans ma tête, un peu comme si on avait érigé une ectoplasme donnant aisément son effectif radical. Ce qui a causé son indifférence d'ailleurs! L'affectionnent mutuelle existait sûrement encore? Mais à travers ces humains une froideur s'étaient incrustée depuis trop longtemps pour qu'ils deviennent désormais une appuis influente et, qui sait, pourrait peut être faire grandir le syndicat des écueil culturel dans ce pays et ses humains! A ce jour, il continua cette fameuse thérapie. Oh! j'ai toujours été autodidacte et mon ardeur vient d'autrui. ( malgré toutes cette amertumes.)
Bien à vous: Yves Tapp
de retour à mon ataxie